2012 - le bristophone
2012 - Nouvelles Voix
2011 - KÂÂFKÂÂ
2011 - Acciones en Casa
2010 - Winterreise
2010 - Ma pièce avec comme un espoir à la fin
2009 - Opus 40 centimètres
2007 - Aus den Sieben Tagen - Oben und Unten
2005 - Soirée 69 et play stations

2006 à 2012 - Petites formes en improvisation (Jouer et dessiner en impro, Partitions de dessinateurs, Haunted House, Epuratech, les Cabanes et la Super Play Station 3 Turbo, Détournements de courts métrages d'animation et de clips, Jouer et danser en impro, Visites Médiumniques, Connaissance du monde expérimental)

duos

catalogue de composition (et ses extraits sonores)

Ateliers, installations et autres trucs

Depuis 2006 et avec une flopée d'artistes de tout genre (musiciens, danseurs, dessinateurs, réalisateurs...) nous n'avons eu de cesse de multiplier les interventions et les expériences en improvisation. Les jeudis du Spoutnik, les laboratoires d'improvisation, ou encore Connaissances du monde expérimental sont autant de séries qui nous ont permis, avec forces contraintes artistiques, d'explorer le son, l'espace, le rapport au public, à l'esthétique, à l'histoire, à l'art et à la vie.

Ces performances répondent à une inextinguible soif d'expérimentation. Elles peuvent être, en outre, des terrains d'essai pour des projets plus importants, des solutions efficaces, rapides et radicales à des propositions données, ou encore des moyens pour plusieurs artistes de faire connaissance "sur le terrain". Mais le moteur principal reste de créer un objet artistique ici et maintenant, vite et bien.

Sur une base invariablement musicale, nous avons pu tisser des liens avec la danse, avec les arts plastiques et avec le cinéma. Des stars mondiales comme Foofwa d'Imobilité (danse) ou Windsor McCay (réalisateur) et de très jeunes recrues comme les dessinateurs de Hécatombe ou encore d'excellents étudiants du conservatoire de Genève sont passés par la case des laboratoires d'improvisation, dans toutes sortes de lieux : salles de concerts, théâtres, musées, cinémas, rues... En effet ces formes ne craignent aucun lieu, ni aucun public, puisque nombre des performances ont été données pour le "jeune public".

Vous trouverez ci-dessous un panaché de ces explorations musicales et performatives. Amusez-vous bien.


Jouer et dessiner en impro

Jouer et dessiner en impro naquit en 2007 sous l'impulsion du dessinateur Baladi, avec qui j'ai signé mon premier album sous forme de BD/CD. Baladi, avec une virtuosité et une facilité déconcertantes, a donné l'impression pendant une dizaine de performances au moins de réaliser un dessin-animé sous les yeux des spectateurs. Après plusieurs années de pratique, Baladi a passé le pinceau à de nombreux autres dessinateurs, parmi lesquels Peggy Adam, Tom Tirabosco, et, plus récemment, l'équipe de Hécatombe qui a redonné un coup de jeune à la performance en imaginant toutes sortes de nouvelles contraintes artistiques toutes plus ludiques et stimulantes les unes que les autres.


Un extrait de Jouer et dessiner en impro en version jeunesse, au festival de la Bâtie 2008, avec Baladi aux feutres, Benoît Moreau à la clarinette et Brice Catherin à l'électronique.


Un extrait de Jouer et dessiner en impro, au Lapin Vert en 2007, avec Baladi aux feutres et Brice Catherin à l'électronique.


Un extrait de Jouer et dessiner en impro, au Lapin Vert en 2007, avec Baladi aux feutres, Luc Mülller à la batterie et Brice Catherin à divers instruments.


Un autre dessin réalisé
lors d'une de nos impros
par Baladi.

Un autre dessin réalisé
lors d'une de nos impros
par Baladi.

Une nouvelle fresque
de Baladi.

Portraits de Baladi et Brice Catherin
par Tom Tirabosco.

Port-folio "Car de Thon à Sierre"
par Baladi.

Port-folio de répétitions
par Suzanne Perrin.

Un gentil article
par Benjamin Chaix.


Partitions de dessinateurs

Partitions de dessinateurs ne connaissant pas le solfège naquit en 2008 également sous l'impulsion du dessinateur Baladi. Ce dernier m'apporta un jour une partition dessinée par ses soins, inspirée, d'une certaine manière, par le stripsody de Cathy Berberian, à la différence que Baladi ne connait pas le solfège ni ne pratique la musique. La partition était néanmoins parfaitement jouable, et fort de cette expérience, je commandai ensuite et sur plusieurs années une foule de partitions à une foule de dessinateurs ne connaissant pas le solfège.

Cui Cui de Yassine, qu'on peut voir .
Les massacres sont toujours faits avec passion de Olivier Texier, qu'on peut voir .
Range ta rue de Baladi, qu'on peut voir .
Sous ma douche de Franz Gallo, qu'on peut voir .
Sans Titre de Abstien, qu'on peut voir .
Sans Titre de Géraud, qu'on peut voir .
Sans Titre de Andréas Kündig, qu'on peut voir .
René de Franz Gallo, qu'on peut voir .
Sans Titre de Fatmat, qu'on peut voir .
Sans Titre de Mattt Konture, qu'on peut voir .
Sans Titre de Jean-Christophe Menu, qu'on peut voir .
Il plut, il n'est plus de Vincent Pianina, qu'on peut voir .
Proche de l'Ohio de Julie (du Bal des Chiens), qu'on peut voir .
N'importe quoi qu'il en soit de Baladi, qu'on peut voir .
Sans Titre de Coco, qu'on peut voir .
Sans Titre de Mokeït, qu'on peut voir .
Sans Titre de Néoine Pifer, Buster Yannez et Lyne, qu'on peut voir .
Sweet Videur Symphony de Coco, qu'on peut voir .
Sans Titre de Jacques Velay, qu'on peut voir .
Sismics de Camille Besse, qu'on peut voir .
Aux Puces 12 de Jean-Yves Duhoo, qu'on peut voir .
Sans Titre de Quentin Faucompré, qu'on peut voir .
This is a song for the fans of Cousteau de Coco, qu'on peut voir .
Vase-line de Coco, qu'on peut voir .
Sans Titre de Abstien, qu'on peut voir .

Les enregistrements ci-dessus ont été réalisés en public au festival SISMICS (Sierre) du 3 au 6 juin 2010 avec : Yannick Barman, trompette (tous les jours) ; Brice Catherin, violoncelle (tous les jours) ; Didier Métrailler, percussions (3 et 4 juin à 14h, dimanche toute la journée) ; Francesko Miccolis, batterie (3 et 4 juin toute la journée) ; Alexandra Bellon, percussions (5 et 6 juin toute la journée). Avec la participation du public et des dessinateurs.
Et voici l'historique des partitions de dessinateurs par Coco. Les musichiens furent : A part ça, si vous voulez utiliser une de ces images, merci de me prévenir afin que j'en fasse une demande officielle aux dessinateurs concernés.


Un extrait de la thèse
de Jean-Christophe Menu.

Brice Catherin dirigeant
"N'importe quoi qu'il en soit" de Baladi
par Fanny Dalle-Rive.

Brice Catherin dirigeant
"N'importe quoi qu'il en soit" de Baladi
par Jean-Yves Duhoo.

Une affiche
par Abstien Gachet.


Haunted House

Haunted House est une version mise en scène, en espace et en situation de Jouer et dessiner en impro. Tom Tirabosco et Sandrine Pelletier ont imaginé de remplacer les fenêtres et les portes de la salle de spectacle par des grands papiers épais qu'ils peignaient depuis l'extérieur, les spectateurs ne pouvant donc ne voir d'eux que la pointe de leur pinceau en action. L'aspect spectral de la performance est renforcé par les deux ou trois musiciens présents dans la salle placés en rond et jouant ce qu'ils prétendent être de la "musique chamanique, dans le but d'appeler les esprits des soit-disant défunts dessinateurs. Cette situation humoristique et légère est finalement prétexte à une performance réellement étrange et fascinante durant laquelle des dessins se créent mystérieusement, comme obéissant aux imprécations magiques des musiciens.


Extraits de la création à la Villa Bernasconi, Grand-Lancy, en novembre 2011.

Epuratech

Imaginé par Bastien Gachet avec l'assistance de Brice Catherin, Epuratech est une sorte de Jouer et dessiner en impro 2.0, puisqu'on y retrouve les mêmes principes (du dessin et de la musique en impro), mais poussés dans des retranchements extrêmes. En effet, dans Epuratech, ce sont les deux musiciens (choisis pour leur manque totale d'activité plastique) qui tiennent les pinceaux et les dessinateurs (qui doivent certifier n'avoir aucune connaissance instrumentale) qui jouent des instruments. Néanmoins, des règles pré-établies permettent aux musiciens de contrôler certains paramètres de la musique selon ce qu'ils dessinent, et aux dessinateurs de contrôler certains paramètres du dessin selon ce qu'ils jouent. Pour finir, nous sommes donc bien en présence de musiciens jouant et de dessinateurs dessinant, mais les premiers jouent par le biais des pinceaux, et les second dessinent par celui des instruments. Et ça marche !

(vidéo à venir)
Extraits de la création au Zinéma, Lausanne, le 4 mars 2012.

Les cabanes et la Super Play Station 3 Turbo

L'excellente idée du collectif de peintres lausannois BLAKAM était de proposer un concert dans une installation plastique ayant une influence radicale sur ledit concert. Ainsi les spectateurs furent répartis dans des cabanes de une à quatre places, chacune équipée d'une petite paire de hauts-parleurs. Autour des cabanes déambulait un instrumentiste dont le son était repris et traité à l'électronique par mes soins. Ainsi le spectateur entendait un kaléidoscope sonore composé du son direct du musicien, de son son repris par les petits hauts-parleurs de sa cabane, d'une cabane voisine ou de hauts-parleurs situés à l'extérieur, le tout dans une atmosphère confortable et légèrement régressive (coussins et sirops étaient à disposition dans les cabanes).

Nous reprîmes le concept plusieurs fois avec BLAKAM, en intérieur et en extérieur, avec des cabanes ou avec de grandes tentes. Puis la performance a évolué avec l'arrivée de Abstien Gachet avec qui nous proposâmes la performance au jeune public.


Version en plein air pour le festival akouphène 2008.


Une affiche
par Abstien Gachet.

Cabanes au Lapin Vert
par BLAKAM.

Cabanes à Bellevaux
par BLAKAM.

Cabanes à la Traverse
par Abstien Gachet et Mélissa Tun Tun.


Détournements de courts métrages d'animation et de clips

De nombreux concerts ont été l'occasion de détourner (avec le consentement des réalisateurs ou des ayants-droit) des courts-métrages d'animation. En traitant le film comme une partition graphique, les improvisateurs s'offrent un magnifique terrain de jeu. En outre, et selon leurs choix stylistiques, ils peuvent donner une toute autre couleur au film que celle de la version "officielle".

Le jeu est poussé encore plus loin lorsqu'il s'agit de détourner des clips qui eux-mêmes avaient été réalisés à partir d'une musique donnée. Une sorte de téléphone arabe musique-film-musique se met alors en place, et l'on est parfois surpris des similitudes, ou au contraire de la distance abyssale entre l'original et la nouvelle version, phénomène d'autant plus intéressant que je prends toujours soin de ne pas faire écouter les versions originales aux musiciens avant les concerts.

Notons enfin que le choix des films comme des clips se fait sur le seul critère de leur excellente qualité esthétique, sans distinction d'époque, de style ou de propos. Ainsi se cotoient Windsor McCay ("Little Nemo"), Ken Navarro ("Happy Tree Friends"), Bruno Bozzetto, ou encore le peintre belge Thierry Van Hasselt, pour n'en citer que quelques-uns. La sélection peut s'adresser à un jeune public, un grand public, ou encore un public d'esthètes si vraiment ils insistent.


Les grenouilles, clip de Delphine Renard, avec Yannick Barman, Christophe Schweizer et Brice Catherin à l'électronique.


Anna, de Rebekka Baumann, avec Yannick Barman à la trompette, Christophe Schweizer au trombone et Brice Catherin au violoncelle.


Tableau mouvant de Thierry Van Hasselt, avec Brice Catherin et Christophe Schweizer aux instruments divers et acoustiques, au festival électron 2011, Genève.


Spokes for the wheel of Torment, clip de Syd Garon, avec Brice Catherin au violoncelle, Edmée Fleury à la voix et Jean Rochat aux percussions.


Hell Dream clip de Jim Dirschberger, avec Brice Catherin au violoncelle, Edmée Fleury à la voix et Jean Rochat aux percussions.


Dans le living-room de ma tante, clip de Amélie Gagnot, avec Brice Catherin au violoncelle, Edmée Fleury à la voix et Jean Rochat aux percussions.


I can be a frog clip de George Salisbury, avec Brice Catherin au violoncelle, Edmée Fleury à la voix et Jean Rochat aux percussions.


The forest city rockers motorclub clip de Jim Dirschberger, avec Brice Catherin au violoncelle et Jean Rochat aux percussions.


Happy Tree Friends, de Ken Navarro, avec Barbara Baker à la voix, Brice Catherin, Christophe Schweizer et Luc Müller aux divers instruments.


La vie dans une boîte, de Bruno Bozzetto, avec Barbara Baker à la voix, Brice Catherin au violoncelle, Ariel Garcia à la guitare et Luc Müller aux percussions.


The flying house, de Winsdor McCay, avec Barbara Baker à la voix, Brice Catherin, Christophe Schweizer et Luc Müller aux divers instruments.


KJFG#5, de Alexei Alexeev, avec Barbara Baker à la voix, Brice Catherin au violoncelle, Ariel Garcia à la guitare et Luc Müller aux percussions.


Une affiche
par Yannis Macchia.


Jouer et danser en impro

Après un premier essai en 2007 avec deux jeunes danseuses, force fut de constater que danser et jouer, c'est pareil : il faut construire des phrases, des formes, une esthétique, et les musiciens comme les danseurs sont soumis à la gravité. Dès la deuxième version de Jouer et danser en impro, j'eus l'honneur et le plaisir d'être rejoint par le meilleur danseur suisse du monde, j'ai nommé Foofwa d'Imobilité.

Nous déclinâmes alors le spectacle en diverses versions, dont certaines destinées au jeune public, et l'une, à l'initiative de Foofwa, en "dancerun" lors du festival de la Bâtie 2010. Artistes et spectateurs s'amusent beaucoup.


Le trailer du retour des aventures de super bébé phoque contre les père-noël zombies en Amérique à la Villa Bernasconi (Lancy, Suisse) le 4 décembre 2011, avec Foofwa d'Imobilité à la danse et Brice Catherin à la musique.


Un extrait de Jouer et danser en impro en version jeunesse, au festival de la Bâtie 2008, avec Foofwa d'Imobilité et Ruth Childs à la danse, ainsi que Brice Catherin et Luc Müller à divers instruments.


Une affiche
par Abstien Gachet.

Un gentil article
par Benjamin Chaix.


Visites Médiumniques

Les Visites Médiumniques du MAMCO sont une série spécifique à ce lieu et inclue dans la grande saga de Connaissance du Monde Expérimental.

Je propose au MAMCO d'intervenir plusieurs fois dans l'année (normalement une fois par exposition) en travaillant, pour commencer, sur trois de ses aspects : sa collection permanente, son architecture, et son exposition temporaire. L'idée est, pour chacun de ces trois aspects, de faire un pas de côté, de les faire vivre autrement que par les seuls regards du visiteur et/ou du guide. De voir comment, en intégrant un élément du MAMCO à une performance artistique, qui elle-même se construit autour dudit élément, le regard qu'on y pose change et s'enrichit. Les artistes auront pour mission de donner une voix intuitive (et non docte, historique, analytique ou critique) à ces ?uvres, comme des médiums le feraient pour des esprits.

La première visite médiumnique de l'histoire de l'humanité eut lieu à l'automne 2011 au Musée Historique de la Ville de Lausanne et fut guidée par Edmond et Catherine. L'idée est d'offrir mes connaissances médiumniques à tous les musées et galeries qui le souhaitent. Youpi.


Extraits de la 1ère visite médiumnique du MAMCO, le 26 février 2012.


Intégrale de "la chambre" du MAMCO, le 26 février 2012.


Intégrale de "l'atelier 19380" de Sarkis, MAMCO, le 26 février 2012.


Connaissance du monde expérimental

D'abord connus sous l'appellation laboratoires d'improvisation, puis Connaissance du monde expérimental, j'ai eu le plaisir d'inviter les plus éminents improvisateurs de Suisse et de Navarre à me rejoindre pour expérimenter l'improvisation à contrainte sous toutes ses formes : improvisation de stéréotypes, de bâtiment, d'instruments inconnus, d'orchestre, d'électronique au joystick, etc. Autant d'occasions de repousser toujours plus loin les limites de la musique, pour public averti, grand public et/ou jeune public.

Improvisation de Metal avec Frédéric Danel à la voix, Stéphane Galland à la batterie et Brice Catherin au violoncelle électrique.
Quatre improvisation d'orchestre avec Edmée Fleury (voix), Jocelyne Rudasigwa (contrebasse), Brice Catherin (violoncelle), Vincent Daoud (saxophone), David Doyon (guitare), Ariel Garcia (guitare et/ou trompette), d'Incises (électronique), Christian Magnusson (trompette), Luc Müller (batterie), Yuji Noguchi (clarinette basse), Jean Rochat (percussions), Christophe Schweizer (direction, trombone et tuba), Laurent Waeber (saxophone).
Improvisation libre, contraintes baroques avec Anne Gillot aux flûtes et Brice Catherin au violoncelle baroque.
Cinq improvisations de Nouveaux rapports aux instruments, pour lesquels Anne Gillot, Samira El Ghatta, Jocelyne Rudasigwa et Brice Catherin jouent soit à deux sur un seul instruments (deux par flûte, deux par contrebasse), soit d'un instrument qu'ils ne connaissent pas (les flûtistes sur les contrebasses et vice-versa).
Improvisation de bébés, avec Brice Catherin et Cyril Regamey aux divers instruments et à la voix.

Affiche du 2ème festival de labos d'impro
par Peggy Adam.

Une affiche
par Yannis Macchia.

Le labo d'impro
du Car de Thon,
selon Andréas Kundig.

Un second labo d'impro
du Car de Thon,
selon Andréas Kundig.

Connaissances du monde expérimental
selon Andréas Kundig.

Programme au Grütli,
page 1,
par Andreas Kundig.

Programme au Grütli,
page 2,
par Andreas Kundig.

(dessin de Baladi)